mardi 8 mars 2011

Le Lot

Une descente vers le Lot pour chercher le printemps par les petite routes vers Capdenac.

Puis vers Cajarc en suivant la rivière par la rive gauche

Un arrêt au Saut de la Mounine
Au fond le château de Montbrun
Le château de Montbrun
Sur les causses, le paysage est sauvage
Le Lot en amont
Le Lot en aval
Tout seul, pas gêné par les touristes en cette saison
Nous allons quitter le Saut de la Mounine
Pour les curieux, voici la légende à propos de ce lieu

La légende locale raconte qu'au XV° siècle Cidoine, un moine pèlerin de Saint Jacques de Compostelle qui avait pour animaux de compagnie une guenon (mounine en patois) et une chèvre, et qui, venant de Conques et marchant le long des falaises qui longent le Lot, perdit l'équilibre et chuta par mégarde de la falaise. Il ne dût son salut qu'à sa ceinture qui s'accrocha à une branche de buis. Sa guenon le rejoignit et s'engouffra dans une grotte devant laquelle était justement tombé Cidoine. Trouvant l'endroit pas si désagréable, le moine décida de s'y installer en ermite.
Par la suite, les habitants du coin qui le découvrirent prirent l'habitude de lui apporter régulièrement quelques victuailles en échange de sages paroles et bons conseils.
Une des personnes les plus fidèles se trouve être rapidement Ghislaine, fille d'Ogier, seigneur de Montbrun, dont le village et le château font face à la grotte sur la rive droite du Lot sur la colline de l'autre côté de la vallée. Ghislaine n'avait que 16 ans et était d'une incroyable beauté. Mais Cidoine recevait également la visite régulière de Renaud, sire de Waifié. Lui aussi était jeune et beau mais son père était toujours en conflit avec Ogier.
Ce qui devait arriver, arriva. Renaud finit par rencontrer Ghislaine devant la grotte. Il ne fallut pas longtemps aux deux jeunes gens pour tomber amoureux l'un de l'autre. Ainsi, durant quelque temps, la proximité de la grotte devint leur point de rendez-vous.
Ne voulant pas continuer à vivre cet amour dans le secret, Ghislaine décida d'avouer sa relation à son père qui sombra dans une violente colère et lui dit : "Pauvrette, je préfère te voir sauter du roc au moine plutôt que tu épouses ce pauvre homme. Que le diable m'enfourche si je me dédis".
Désespérée, Ghislaine s'en alla chercher conseil auprès de Cidoine. Ce dernier eut alors une idée. Il demanda à la jeune fille de venir le voir avec sa plus belle et chatoyante robe le jour où Ogier, son père, partirait à la chasse. Ce jour venu, Ghislaine vint voir Cidoine et tout deux accompagnés de la guenon, très vieille et aveugle, montèrent au sommet de la falaise. Cidoine habilla alors la mounine de la robe et la jeta de la falaise. Ogier aperçut alors une grande robe rouge au loin tomber de la falaise dans la rivière et crut qu'il venait de perdre sa fille. Pris de terribles remords, il courut aux bords de la rivière où Cidoine l'attendait. Le voyant plein de détresse, il lui avoua que sa fille était toujours vivante et que c'était en réalité la guenon qui avait péri. Fou de joie et libéré de son serment, il fit venir Renaud et Ghislaine pour célébrer les fiançailles le jour même. La noce fut célébrée quelques jours plus tard par le curé de Saujac et un grand banquet eut lieu le soir au château avec les deux familles réconciliées.
Ainsi, grâce au sacrifice de sa guenon, Cidoine sauva l'amour de Ghislaine et Renaud et réconcilia les deux pères qui se faisaient constamment la guerre.
Cette légende a ainsi donné son nom au "Saut de la Mounine", un point de vue le long de la route entre Ambeyrac et Saujac qui donne sur un des méandres de la vallée du Lot et face au village de Montbrun sur l'autre rive. Le rocher étant admis comme celui duquel a été lancée la Mounine n'existe plus aujourd'hui. Il est tombé un printemps au début des années 90, fragilisé par les promeneurs qui montaient dessus et par le gel. Quant à la grotte de Cidoine, appelée aujourd'hui "Grotte des Corbeaux", elle existe vraiment, mais est extrêmement difficile d'accès depuis la chute du rocher et ne représente aucun intérêt touristique, spéléologique ni géologique car très peu profonde (quelques mètres à peine). - Source wikipédia

Retour par Cajarc en remontant le Lot par la rive droite en passant par Faycelles, puis Figeac.
Une belle balade printanière !

lundi 7 mars 2011

Sud Cantal

Profitons de ces belles journées de début de printemps.
Un petit tour dans le sud du Cantal pour aller chercher un peu de chaleur...
Un arrêt à Saint Santin

Le bourg de la commune de Saint-Santin-de-Maurs est juxtaposé au bourg éponyme de Saint Santin, situé dans le département voisin de l'Aveyron. Le village est ainsi administrativement coupé en deux. La division est ancienne, les deux communes sont issues de deux provinces : Auvergne et Rouergue. La carte de Cassini XVIII° siècle montre déjà deux communes dont Saint Santin de Montmurat, en Rouergue, aujourd'hui département de l'Aveyron, et Saint Santin des Morts dans le Cantal. Il est probable qu'elles étaient séparées par un isoglosse séparant deux variantes de la langue d'oc, d'un côté l'auvergnat, de l'autre le languedocien. Chaque commune a son église, à 20 mètres l'une de l'autre, l'une romane (Cantal), l'autre du XIX° (Aveyron), deux mairies bien sûr, deux écoles, mais toutefois un seul monument aux morts, édifié sur la limite départementale, qui comporte une face pour les Cantalous et l'autre pour les Aveyronnais, morts pour la même patrie.
L'autre face du monument aux morts
Les deux églises
Vieux bois
Le bourg de Montmurat, nous sommes toujours dans le Cantal
Montmurat sur sa colline
Par les petites routes.
Retour en longeant les gorges du Lot jusqu'à Entraygues...

dimanche 6 mars 2011

Début mars

Enfin un petit moment pour dégourdir les bielles de la Béhème...


Un petit tour près de la maison


Au fond, le volcan...

La vallée de la Doire
Dans la vallée, le château de Tournemire

dimanche 16 janvier 2011

Le Puy Violent



Ce samedi matin un temps froid et brumeux nous surprend au réveil.
Nous avions prévu avec Florent de faire une balade dans le Lot, mais la motivation n'y est pas.
Heureusement, en fin de matinée le temps s'est levé !
Changement de programme... Et si on montait au Puy Violent !




Arrivée sur le plateau
Belle cave, malheureusement nos burons disparaissent les uns après les autres
La route à l'infini
Neige
Reste de congère
A l'ouest...
Au fond le Puy Violent
La route
Le Puy Violent
La piste qui mène vers le sommet
Vue sur Salers
Pierres
Machine à procurer du bonheur...
Détails
Reste de congères
Nos destriers
La lune est déjà là
Au nord, au fond, le Massif du Sancy
La Croix des Bergers
La Croix des Bergers
clôtures
Le Puy Violent
Au centre, on devine au fond le Puy Mary
Descente sur la vallée, avec au fond, Salers
Une belle balade sur le volcan
Pour en savoir un peu plus sur le Volcan ==> un clic sur le lien
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monts_du_Cantal

jeudi 14 octobre 2010

Virée dans le Cantal... sauvage

Un jour de libre, un ami, une météo clémente pour un mois d'octobre, un pays fabuleux, tout les ingrédients pour une très belle journée !!!



Départ pour Salers, un arrêt pour la vue sur la vallée de la Maronne et le puy Violent


Au fond le Puy Violent
La vallée de la Maronne façonnée par les glaciers
Méandres de la Maronne.


Direction le Col de Néronne, la vallée du Falgoux.
Arrivée au col d'Aulac
Vers l'ouest, la Corrèze
Vers l'est, le volcan.
Au loin... Les pistes !
En montant sur les plateaux déserts (photo-Florent)
Solitude, juste troublée par quelques vaches
Des vagues vertes à perte de vue
La vallée du Falgoux, rabotée par les glaciers, avec cette forme typique en U
La GS, une formidable machine, à l'aise partout.


Suspensions en position haute (un clic au guidon et ça monte comme une DS)
Le bonheur...
Le gel a déjà fait son oeuvre
Au fond, le massif du Sancy
Buron, beaucoup sont aujourd'hui en ruines
Un arrêt à Cotteughes, à 1150 mètres d'altitude à la lisière du bois du Marilhou,vestiges d'un village du X° siècle,classé monument historique en 1924.


 L'optimum climatique de l'an mil, explique la multiplication de villages permanents au cœur de la moyenne montagne, à 1100, voire 1200 m d'altitude. Les plus grands, comme celui d'Espinasse à Collandres ou de Cotteughes à Trizac, comprenaient plusieurs moulins, des canaux d'irrigation (Simon-Coste, 1988)... Ces villages seront abandonnés quelques siècles plus tard, sous les effets conjugués de la crise démographique et de la dégradation climatique. Ces nombreux "villages désertés" qui jalonnent les hauts plateaux ne sont pas à confondre avec les vestiges des anciens burons.


Pour en savoir plus.. Un clic sur le lien
 http://www.aspect-15valledumars.org/cotteuge.html
Une pause casse croute bien méritée, il est plus de 14 h...
Au milieu des couleurs d'automne
Les anciens n'étaient pas bête, l'eau n'est jamais loin
Arrivée sur les premières cases
Les murs sont enterrés coté vent du nord
Les entrées sont en courbes
On continue notre découverte
Une idée de la hauteur des murs
Une case
Toujours ces couleurs
La case la plus grande 11 m de long
Vue d'en haut

L'entrée

On devine le dallage
Détail de la pierre du seuil
Le "rempart" sud
Quelques pas sur les vestiges du rempart (photo-Florent)

Le chemin du retour.


A cheval sur nos fiers destriers nous reprenons le chemin vers Valette 

Habitantes des hauts plateaux
Florent apprécie la polyvalence de sa 1150 GSA
Sous le regard d'une autochtone
Alors... Heureux !
Une pause café à Trizac (photo-Florent)

Au pays de la Vache Rouge !

Reprise de la piste en direction de Collandres
Votre serviteur, appréciant les qualités de sa monture... Un régal ! (photo-Florent)
Buron au bout du monde
Un de nos nombreux arrêts photos, si on s'écoutait ce serait tout les 100 m, tellement c'est beau !

La piste !


A Collandres, reprise de la route par la vallée de Cheylade en direction du puy Mary

Un arrêt au col de Serre
Vue sur la vallée de Cheylade
Zoom sur l'étang de Lascourt
Couleurs d'automne sur le Peyre Arse
Vue du pas de Peyrol, l'ombre du puy Mary sur le Peyre Arse
Le puy Mary, majestueux !
Et descente vers la vallée de Mandailles
Quelle route !
Un dernier regard sur le puy Mary et retour vers la civilisation.


Une très belle virée, dans la beauté sauvage de nos montagnes.
j'espère que ça vous a plu !


A bientôt.


Patrick